Kenya : de belles collaborations en perspective

Par Pascale VAREILLE / Publié le 18 juin 2019

L’Ambassade de France au Kenya, en partenariat avec Campus France a organisé le 4 juin dernier, la journée Kenya à Paris dans les locaux de Campus France.


Photo de la rencontre lors de la journée Kenya à Paris.

Cet évènement était destiné à répondre à l’intérêt croissant d’acteurs français : universités et entreprises pour ce pays. La journée s’est inscrite dans le cadre de la feuille de route franco-kenyane sur les partenariats universitaires, l’innovation, la recherche et la formation professionnelle signée par le Président Macron lors de sa visite au Kenya le 13 et 14 mars 2019, première visite d’un Président français depuis l’indépendance en 1963.

La Vice-Présidente des Relations internationales de l’Université Paris-Sud, Pr Sandrine Lacombe et Marc Zolver, Directeur des Relations Internationales de Centrale Supélec ont participé à l’évènement. Les deux établissements sont en effet impliqués dans deux partenariats subventionnés par le gouvernement français.


A droite, la Vice-Présidente des Relations internationales de l’Université Paris-Sud, Pr Sandrine Lacombe.

Une subvention FSPI (MEAE- Fond de Solidarité pour l’Innovation) de 436 000 euros attribuée à l’IUT de Cachan pour la mise en place de licences professionnelles en Génie électrique et Génie mécanique à la Technical University of Nairobi (TUK) et la Technical University of Mombasa (TUM) et une subvention AFD de 120 000 euros attribuée à Centrale Supélec pour une étude de pré-faisabilité du complexe des sciences et de l'ingénierie à University of Nairobi.

A la demande de Campus France, afin de promouvoir les bonnes pratiques, Sandrine Lacombe a expliqué le projet Erasmus+ Mobilité internationale de crédits pour le Kenya, déposé en février 2019. Pour rappel, l’Université Paris Sud a obtenu 800 000 euros en 2018 grâce à cinq Erasmus+ Mobilité Internationale de Crédits (MIC) avec l’Algérie, le Cambodge, le Liban, L’Ukraine et la Palestine.

Le Kenya est un moteur économique en Afrique de l’Est. En 2017, le pays comptait environ 600 000 étudiants, répartis dans 70 institutions publiques et privées d’enseignement supérieur. En 2016, 13 981 Kenyans étudiaient à l’étranger dont seulement 168 en France en 2017-2018 (source : Campus France), alors que la langue française est la première langue étrangère enseignée au secondaire et à l’Université. Le gouvernement kenyan consacre 30% de son budget à l’éducation et s’est donné comme objectif de former au moins 10 000 ingénieurs, 15 000 docteurs et 30 000 techniciens d’ici 2030.

De belles collaborations à venir !

Dernière modification le 18 juin 2019