Osez les sciences à l’international !

Par Kalidiouma SIDIBE / Publié le 5 octobre 2017

Mardi 19 septembre s'est déroulée l'Après-midi de la mobilité internationale organisée par le Pôle Relations Internationales de la Faculté des Sciences. Son objectif ? Présenter les atouts d’une mobilité, les différents formats, les financements possibles ainsi que l’importance d’une préparation linguistique.

Pour illustrer ces différents aspects, des étudiants partis en mobilité au cours l’année 2016/2017 sont venus partager leur expérience. Retour sur ces étudiants qui ont osé les sciences à l'international !

Léa Roussin (M1 Biologie Santé)
« J’étais en mobilité Erasmus à Imperial College à Londres pour ma L3 (Biologie). Je recommande cette expérience à tout le monde, même si à ceux qui ne pensent pas être assez autonomes ou qui ne pensent pas pouvoir s’adapter. Alors que j’étais la seule de ma fac à partir et que je n’avais jamais vécu seule avant, j’ai eu une très belle expérience qui m’a permis de gagner en autonomie, capacité d’adaptation et bien sûr de progresser en anglais ! J’ai également pu découvrir un système éducatif différent, avec une autre approche de travail. Cela ne peut être que bénéfique pour mon futur.
J’ai surtout fait de très belles rencontres avec des étudiants de divers pays d’Europe, avec lesquels j’ai beaucoup voyagé. On se sent vraiment dans une communauté en ERASMUS, on crée des liens forts ! Cette expérience est non seulement très positive pour son parcours universitaire et professionnel, mais aussi pour son développement personnel. Il n’y a que des bonnes raisons de le faire ! »

Lauriane Pujol (MIAGE L3 apprentissage)
« Etudiante en L3 informatique, je suis partie en ERASMUS à Madrid à l’Université La Complutense. Le niveau était cohérent avec celui attendu à la Faculté des Sciences d’Orsay, même si certains cours étaient plus difficiles que d’autres. Tous mes cours étaient en espagnol. J’ai réalisé deux gros projets très intéressants, qui m'ont aidée à m'intégrer avec les locaux.
J'étais la seule ERASMUS de ma classe. Il y avait un seul autre étudiant étranger de Corée du sud, qui est devenu mon ami par la suite. J'ai également rencontré une ERAMSUS italienne quelques jours après mon arrivée. Elle m'avait contactée sur Facebook quelques semaines avant d'arriver à Madrid. Les réseaux sociaux m'ont beaucoup aidée à rencontrer des gens car au début, il est difficile de sortir seule et de parler à des inconnus. Je me suis donc fait un groupe d'amis qui comportaient français, italiens, allemands, mexicains, péruviens, marocains et j'en passe. J’ai ainsi pu rencontrer des personnes de cultures différentes que je n’aurais surement jamais rencontrées ailleurs. C'est magique d'être dans un groupe aussi diversifié où chacun apporte sa vision du monde, sa culture, sa langue etc. J’ai également profité de cette expérience pour voyager à Valence, Grenade et Ibiza.
Je ressors de cette année plus indépendante et plus sûre de moi. Avant je n'osais même pas demander mon chemin dans la rue alors que maintenant, je peux interpeller une personne pour l'aider ou entamer une discussion sans problème. Cela ouvre l'esprit et nous fait prendre conscience de la richesse de notre monde. Je le conseille à tout le monde. Comme on dit, en ERASMUS on pleure deux fois : en arrivant et en repartant ». 

Clément Walter (M2 Astrophysique et Astronomie)
Élève en M2 d'astrophysique et Astronomie cette année, je suis parti l'année dernière en stage de recherche d'une durée de 12 semaines au Japon dans le groupe de recherche en  Cosmologie de l'Université de Nagoya.

Ce stage s'est avéré être une expérience de rencontres et de découverte exceptionnelle. Entouré de personnes d'une ouverture et d'une gentillesse peu communes, je m'y suis épanouis tant professionnellement que personnellement. J'ai pu découvrir cette culture qui me passionne depuis si longtemps, en vivant au cœur de son quotidien et en me faisant des amis japonais que je suis déjà impatient de retrouver. Se faire inviter dans une famille japonaise, essayer les sentō (bains publiques) ou encore goûter aux merveilles de la cuisine locale sont autant de moyens de découvrir ce pays qui donne plutôt l'impression d'être un autre monde.

Cela a également été l'occasion pour moi d'améliorer mon japonais, d'approfondir et d'élargir mes connaissances en cosmologie, et de me faire des contacts professionnels à l'étranger qui demeureront des collaborateurs potentiels à long terme. J'y ai aussi appris à travailler en équipe, malgré des différences culturelles parfois omniprésentes, et à m'adapter à des situations et des méthodes de travail inconnues.

Si j'avais un conseil à donner, ce serait de ne pas hésiter et de se lancer. Il y a tant à apprendre et à vivre d'une telle expérience ! 3 mois semblent passer en 2 semaines. Pour ma part, je sais que j'y retournerai aussi vite que possible, et probablement pour plus longtemps.

 

Camille Duguet, partie étudier à l’Université du Québec a également apporté son témoignage au cours de cette journée de la mobilité

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Dernière modification le 12 octobre 2017